Ecolo bio

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jeudi, juin 8 2017

Eau en bouteille vs Eau du robinet

La consommation en bouteille d’eau par les Français est en chute libre. En temps de crise, nous avons instinctivement décidé de réduire nos dépenses, et l’eau en bouteille est passé dans la catégorie « produit de luxe »…

Même si la consommation reste importante (on compte 100L d’eau en bouteille par an et par personne – avec tout ce que ça implique au niveau environnement et recyclage), les ventes ont baissé de 20% de 2010 à 2016…

Les grands noms connus (Evian, Badoit, Volvic, Cristaline, Thonon, Vittel, Perrier, Saint Yorre…) subissent la crise et ont décidé de réagir. Evian a parié sur le vert : depuis janvier 2010, la société a mis en place le service « Evian chez vous ».

Un camionnette rose circule dans un quartier de Paris (zone test) et livre chez vous, gratuitement, vos packs d’eau Evian. Cette nouvelle campagne de promotion vente les mérites d’Evian à s’investir dans l’environnement et le respect de la nature. Le circuit de production et d’acheminement de l’eau en bouteille est réalisé de manière à garantir une empreinte carbone minimum : transport en train, puis livraison en camonionette hydride, électrique ou au gaz… En plus de vous faciliter la vie en vous livrant vos bouteilles d’eau, Evian veut mettre l’accent sur l’écologie…

La polémique autour de l’eau du robinet est complexe… peut-on vraiment la consommer ? La meilleure réaction pour savoir si l’eau du robinet de votre ville est « propre » ou non à la consommation est de demander à votre mairie ou de vous renseigner auprès de votre service des eaux de votre ville. En général, ils ont à disposition des rapports récents d’étude de l’eau du robinet.

Dans de nombreuses villes, nous avons constaté que la consommation d’eau du robinet convient parfaitement. Du coup, s’il faut comparer, elle est moins cher, elle est livrée gratuitement chez vous, elle n’est pas emballée (donc moins de déchets)… c’est tout benef ! Il reste la question du goût… certain vous diront que l’eau en bouteille a meilleur goût que celle du robinet. Le mot clef, c’est le mot goût, et ils sont tous dans la nature. Nous sommes tous différents et nous avons des besoins et des envies qui peuvent diverger de ceux de nos voisins.

mercredi, décembre 21 2016

Le pouls de la planète

Le web a des outils qui donnent, au sens propre, la température du monde. Trouvé via Neomansland, blog toulousain sur l’environnement, après les Siftables , voici l’outil Breathing Earth, qui permet d’avoir en temps réel une estimation des émissions de gaz à effet de serre par pays.

En glissant la souris sur la carte, on voit que la France émet 1000 tonnes de CO2 toutes les 1,4 minutes, les Etats-Unis, toutes les 5,4 secondes. Poodwaddle.com propose, sous formes d’horloges des compteurs de statistiques: population, nombre de barils de pétrole extraits, disparition des espèces. Ces chiffres sont des estimations calculées à partir de sources américaines, la CIA, pour l’extraction de barils, ou encore la National Wildlife Federation qui estime à trois le nombre d’espèces qui disparaissent chaque heure.

L’outil se personnalise et l’on peut se créer sa propre horloge de statistiques.

Mis côte à côte, ils permettent d’estimer d’un coup d’oeil l’ampleur des phénomènes. En cliquant sur Top, on assiste à un décompte en temps réel.

dimanche, novembre 27 2016

Ma beauté ne connait pas la crise

Budget vacances, augmentation du coût de la vie, incertitudes au regard de l’avenir. Nombreuses sont les raisons qui peuvent faire que l’on soit obligé de considérer avec prudence les dépenses relatives aux produits cosmétiques. Pour autant, il existe quelques petites astuces pour permettre de ne pas sacrifier l’entretien de votre beauté.

Les fausses bonnes idées Qui pense « économie » pense parfois « produits faits maison », pour lesquels il n’est pas difficile de trouver des recettes. L’idée de faire soi-même quelques produits est a priori séduisante mais les inconvénients sont aussi nombreux (voir Votre Diététique d’août 2004) : coût des matières premières de qualité souvent élevé, complexité de certaines recettes, efficacité aléatoire et parfois à court terme, durée de vie limitée de certaines matières premières et surtout des produits finis, sensibles à l’oxydation et à la dégradation microbiologique.



Autre fausse bonne idée Se contenter d’utiliser des échantillons glanés à droite et à gauche. Un sujet que nous avons également déjà abordé, en réponse à une question de lectrice . Cela nous avait d’ailleurs valu une lettre virulente d’une personne qui nous disait qu’il fallait bien qu’elle essaie avant d’acheter. Rien de plus normal en effet que de vouloir être sûr que le produit convienne bien à votre attente, autre façon de ne pas gaspiller. Mais de là à accumuler les « échantillons gratuits » que l’on demande d’envoyer « gratuitement » ou bien accaparer un conseiller en magasin, pour finalement ne demander qu’un échantillon et ne jamais rien acheter, il y a une limite à ne pas franchir. Entretenir au long terme sa peau avec uniquement des échantillons signifie en effet que celle-ci ne bénéficiera jamais de l’action soutenue d’actifs en synergie (ce qui est le cas quand vous employez le nettoyant, le tonique et les crèmes de jour et de nuit d’une gamme précise).

C’est également risquer, en passant rapidement d’une formule à une autre, de perdre les bénéfices certains offerts par les actifs… sans parler du risque multiplié de tomber sur des ingrédients, même bio, que votre peau ne supportera pas. Enfin, qui dit produits naturels et respectueux de l’homme et de son environnement dit également respect d’une certaine éthique. Et derrière ces échantillons auxquels certains estiment avoir « droit gratuitement », il y a aussi des entreprises (souvent familiales) pour qui ces échantillons sont une dépense, d’investissement certes, mais une dépense quand même. Il ne faut pas l’oublier.

mardi, février 2 2016

ambition bio programme

petite infographie signalée par http://citoyennedumonde.hautetfort.com concernant le programme "ambition bio 2017" ambition bio 2017

jeudi, avril 16 2015

Le cycle du papier : de sa fabrication à son recyclage

Nous avons tous entendu parler de la destruction des forêts pour nos besoins en papier. En effet, la déforestation est un réel problème aujourd’hui. Il est temps de nous alarmer car les arbres nous permettent de respirer avant d’écrire ou d’imprimer nos prospectus !

La fabrication du nouveau papier débute par le lavage du bois. Il est débarrassé de son écorce, lavé et broyé selon différents procédés chimiques, ce qui le rendra plus ou moins blanc et rugueux. On obtient alors la pâte à papier dont la qualité varie selon le type d’arbre utilisé et son traitement.

A partir de vieux papiers (chutes d’imprimerie, journaux, invendus, rebuts…) le processus est légèrement différent. Le papier est d’abord bouilli puis nettoyé de ses impuretés (plastiques, verre, agrafes…) par filtration dans un tamis. Les particules d’encre plus lourdes se détachent du papier puis sont éliminées par un procédé savonneux. La pâte à papier arrive ensuite dans une énorme cuve pleine d’eau. La pâte est envoyée dans la cuve. Elle va rapidement former une nappe qui va parcourir toute une série de cylindres chauffants pour évaporer l’eau. La feuille va alors s’enrouler sur une grosse bobine. Le papier est prêt à être expédié.

Le papier dans notre vie

Le papier, une fois sorti de son usine de fabrication, va servir dans notre vie de tous les jours. Les écoliers auront des cahiers, les imprimantes auront des feuilles, les journaux seront imprimés… la liste de l’utilisation est longue. L’économie du papier devient nécessaire. Il faut savoir qu’en France, la consommation annuelle de papiers et cartons est proche de 11 millions de tonnes soit l’équivalent de 183 kg par habitant. Cette consommation augmente chaque année et parallèlement l’industrie papetière française doit également produire plus. L’entrée dans l’air du numérique nous conduit à stocker des informations sous format électronique. Malheureusement, nous sommes souvent amenés à imprimer des documents non exploités. Et là, c’est du gâchis ! Faîtes connaître le papier recyclé à votre service achats, et/ou achetez-en pour votre consommation personnelle. Plus de 40% du bois exploité commercialement sert à la fabrication de papier. Or, le papier recyclé nécessite 20 fois moins d’arbres, 10 fois moins d’eau et 2 fois moins d’énergie que le papier blanc ordinaire, pour un prix quasi identique.

La fin de vie du papier

Une fois trié et sélectionné, le papier connaît une vie incroyablement longue. En effet, il est possible de recycler le papier de nombreuses fois. On ne peut donc pas le recycler indéfiniment, et selon la littérature, on trouve que l’on peut recycler entre 7 et 12 fois le papier avant que celui ci soit jugé de trop mauvaise qualité. Lorsque le papier ne peut plus être recyclé en tant que papier directement, il est utilisé pour d’autres processus de recyclage, comme des cartons d’emballage par exemple.

vendredi, octobre 3 2014

Bio, environnement, écologie : 50 enjeux majeurs selon la WWF

Depuis 50 ans la WWF est une ONG qui tente faire comprendre aux hommes les enjeux de leurs actions envers la nature et l'environnement qui a terme, sont notre plus grande richesse.