Ecolo bio

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

commerce équitable

Fil des billets - Fil des commentaires

jeudi, décembre 14 2017

Epiceries BIO équitables

La société R.a vu le jour en 1974 en Bavière. Depuis ce temps, les fondateurs ont créé leur label certifiant l’origine et les conditions des produits vendus par le réseau de R. N’importe quelle société dans le monde entier peut demander la certification Main dans la Main (comme ECOCERT) . Les critères et le cahiers des charges sont très stricts. De plus, la société R est très engagée puisqu’elle met à disposition des producteurs un fond spécial qui subventionne les producteurs (souvent des familles réunies) dans leur démarche de production de produits bio et équitables.

Jo et Jef ont créé une des premières épiceries bio, dans une petite ville de Bavière, et l’ont appelée R.L. Ces jeunes gens semblaient un peu bizarres à leurs voisins, mais le pain complet qu’ils sortaient de leur four et les légumes de leur maraîchage bio ont rapidement trouvé des amateurs fidèles. De fil en aiguille, du petit magasin au petit fabricant de mueslis et de purées de noisettes, au petit importateur, l’équipe s’est agrandie et a agrandi son rayon d’action. Pas de compléments alimentaires, mais du pain complet bio, de l’huile de première pression bio et de la salade bio. La filière bio s’inscrivait dans la mouvance écologiste… R. devient une SA en 1989 avec Joseph Wilhelm créateur de l’entreprise..

Depuis plus de 30 ans R. s’engage avec une profonde conviction pour la propagation de l’agriculture biologique et l’alimentation bio. “L'Amour du Bio” n’est pas seulement un slogan publicitaire. Ce concept est plutôt une volonté de faire le travail de cette manière avec beaucoup de soin. Les produits R. en sont la preuve. Le but est de laisser la terre en bonne santé pour les générations futures. Le souci est d’offrir une bonne alimentation. La relation durable entre l’homme et la nature, tout au long de la chaîne de fabrication, de la plantation jusqu’à vous est pour Rapunzel, une priorité.

Cette année R. fête ses 43 ans.

dimanche, janvier 29 2017

Cliquer solidaire

Pilotés par des gros comme Microsoft, ou par des petits ‘indés’, les moteurs de recherche solidaire muent chaque internaute en donateur potentiel ou colorent ses recherches en vert.

Avec MSN solidaire, lancé il y a trois ans, Microsoft a ouvert son espace interactif dédié à l’engagement associatif et au bénévolat. Il propose, dans sa version anglaise, un moteur de recherche solidaire, financièrement indolore pour l’internaute qui en y souscrivant, génère, par ses clics, de l’argent pour des associations.

Sur le même principe, mais en français et plus poussé, deux jeunes entrepreneurs, ont développé Veosearch, le premier multimoteur de recherche solidaire, intelligent parce qu’il permet de s’orienter au choix vers Google, Yahoo, Ask ou bien Exealed.

Là encore il suffit de s’inscrire, choisir l’association pour laquelle on veut cotiser et continuer à surfer. Le site reverse 50% des bénéfices générés par nos clics à cette association. “C’est en fait un super produit partage” (produit dont on reverse une part des bénéfices de la vente, ndlr), selon Arthur Saint-Père, un des deux fondateurs. Ce que reverse une entreprise dépasse en effet rarement 10% du prix de vente.

samedi, mai 30 2015

le label ECOCERT - commerce équitable

On commence à voir de plus en plus sur les produits du quotidien le label suivant :

Ce label est un label privé, créé en 2002 par l’association Bio Partenaire (anciennement Bio Equitable). C’est une association professionnelle qui a pour but de promouvoir l’alliance des valeurs biologiques et les principes du commerce équitable.

Ses missions sont multiples : accompagner et diriger les entreprises souhaitant développer leur filière bio et équitable participer aux démarches professionnelles pour la reconnaissance du commerce équitable par les Pouvoir Publics communiquer sur les valeurs du bio et de l’équitable participer et organiser des actions collectives sur le commerce équitable et l’agriculture biologique Tout au long du processus de certification, c’est l’organisme ECOCERT qui est chargé de garantir le respect du cahiers des charges du label.

Ce label est moins connu que les deux précédents. Ce label – comme les autres – a été créé par une chaîne de magasins bio qui cherche à développer le commerce équitable nord-sud.

Ce label « Ensemble pour plus de sens » suit également une charte de qualité et de respect des productions et des producteurs. I ll s’agit d’un organisme indépendant.

mercredi, février 11 2015

Le commerce équitable, oui, mais pour qui ?

Très souvent, le commerce équitable évoque la cassure Nord-Sud selon le magazine du e-commerce Le commerce équitable est une des voies choisies pour inventer une nouvelle forme d’échange. Cet échange a pour but de permettre au producteur du Sud de produire des matières premières tout en lui permettant de vivre décemment.

Le principe actuel est le suivant :

1. les artisans et producteurs exploitent leurs terres pour produire des matières premières : coton, bananes, café, cacao… 2. les ventes se font aux géants de la grande distribution au taux du marché (soit les cours mondiaux) 3. les marchandises sont ensuite acheminées dans des usines à l’autre bout de la planète pour être transformées. 4. une fois transformées, elles atterrissent chez un grossiste qui va les revendre à une grande surface empaquetées et emballées. 5. le consommateur les trouve dans son magasin préféré

Le nombre d’intermédiaires n’est pas indiqué… et c’est volontaire. Selon les filières, le grand public ignore le nombre de mains par lesquelles les marchandises passent avant d’arriver dans son assiette ou sur son dos !

Les principes du commerce équitable s’appliquent sur plusieurs points :

pas d’achat des matières premières au prix du marché mondial mais à un prix minimum fixé les transformations, dans la mesure du possible, sont réalisées sur place avant le transport les intermédiaires sont réduits les emballages sont réduits au maximum (qualité environnementale) la qualité doit répondre aux critères du cahier des charges pour prétendre au label

Alors pour qui le commerce équitable ? Pour le bien de tout le monde. Le consommateur a l’assure que le capital humain est respecté en achetant un produit labelisé équitable. Le producteur touche son revenu/salaire, ce qui lui permet de faire vivre sa famille, d’investir dans des infrastructures, de moderniser son exploitation. Tout le monde est gagnant !

vendredi, octobre 10 2014

Les études sur le commerce équitable

La communication sur le commerce équitable bat son plein. D’après une étude IPSOS réalisée en 2008, au moins 8 Français sur 10 ont déjà entendu parlé du commerce équitable. Et près de la moitié des Français ont acheté un produit issu du commerce équitable en 2008. Ils ont consacré entre 5 et 20 € à leurs achats équitables.

Toujours en 2008, on compte 46% des Français qui notent le manque d’accessibilité aux produits équitables. Mais 94% d’entre eux sont favorables à la vente des produits équitables en grande distribution.

Ces chiffres ne cessent d’augmenter. Aujourd’hui en 2010, plus de 8/10 Français sont sensibles au commerce équitable. Ce qui signifie que l’idée de l’égalité dans la production fait son chemin dans la tête des gens. Le fait de trouver les produits équitables en grande surface sont une facilité.

Dans quel domaine, le commerce équitable ?

On retrouve de plus en plus de produits estampillés Commerce Equitable : Café Chocolat Thé Riz Sucre Fruits/légumes…

Les gammes tendent à s’élargir. On retrouve de nombreux produits labelisés Commerce Equitable. Si l’offre se diversifie, c’est grâce aux consommateurs qui reconnaît dans cette nouvelle forme de commerce comme plus enrichissante. Le capital humain est préservé, la rentabilité à outrance n’est plus le but des sociétés partageant ce mode de vie.

lundi, juillet 7 2014

Le lait bio pour bébé

Pourquoi lui donner du bio ?

Il est souhaitable d'allaiter son bébé le plus longtemps possible (dans certaines contrées on les nourrit au sein jusqu'à 3 ans...), mais souvent 1 mois relève de l'exploit, alors le lait infantile déshydraté devient incontournable. Mais faut il donner à bébé du lait bio ?. Je connais de plus en plus de mamans qui se posent la question. Je répondrais juste une chose : Comment l'estomac et les intestins d'un petit bout de 3,5 kilos peuvent éliminer et filtrer des traces de pesticides, engrais chimiques, antibiotiques, j'en passe et des meilleurs...

Pourtant il est vrai, les produits d'alimentation pour enfants sont soumis à des contrôles sévères mais il n'en reste pas moins que les laits issus de élevage intensifs garde des traces de résidus pas trop sains pour les individus. Les produits bio,sont eux soumis à une réglementation supplémentaire sur le mode de production et sur l'élevage des  animaux : les vaches ne doivent pas être confinées. Elle doivent être élevée uniquement avec du fourrage et uniquement "bio" cultivé sans engrais et sans pesticides. Les productions avec des OGM (organismes génétiquement modifiés) sont exclues). En cas de maladies des troupeaux, les vaches doivent être soignées par des méthodes naturelles telles que homéopathie, phyto (je sais ça peut faire sourire...). Les antibiotiques classiques sont exclus.

Les petits pots bio sont élaborés dans le même esprit. Regarder l'étiquette d'un produit classique conventionnelle : vous comprendrez...en tout cas : Moi ça ne me rassure pas.. Après la ribambelle de E..., on a les émulsifiant, lécithine de soja, maïs avec OGM et la liste est longue.

vendredi, février 21 2014

Comment reconnaître les produits issus du commerce équitable ?

Il existe des associations qui délivrent des labels garantissant le respect des règles du commerce équitable. Le plus connu est le label de l’association Max Havelaar

A but non lucratif, l’association Max Havelaar a émit un label dont le cahier des charges définit les points nécessaires à respecter pour prétendre au commerce équitable. Le label est délivré par produit et non pour une marque complète. Le but de l’association (outre le fait de représenter le mouvement international FLO – Fairtrade Labelling Orgazinations) est de favoriser le développement des producteurs indépendants dont le poids face aux géants de la grande distribution est trop faible. Très souvent, les producteurs se réunissent en coopérative pour avoir plus de poids.

La société – indépendante de l’association – Flo-Cert est chargée de vérifier et contrôler les entreprises qui prétendent aux labels Max Havelaar. Tous les acteurs de la chaîne de vie du produit sont analysés. Il est très important d’impliquer le plus de monde possible dans la démarche non seulement pour sensibiliser les acteurs mais également les producteurs.

l'obtention du label est accordée aux produits dont les points suivants sont respectés :

- le prix doit permettre à tous les acteurs de s’octroyer un revenu/salaire décent et correct face au travail fourni

- le travail des enfants est interdit, de même que l’esclavage et la discrimination

- le respect de l’environnement est indispensable

- la réduction des intermédiaires producteur-consommateur au maximum

- la liberté syndical…

La liste est non exhaustive.